Une définition très répendue sur la toile consiste à considérer les Web 2 comme l'évolution logique de l'Internet ; là ou le Web 1 place l'internaute en tant que spectateur, le Web 2 veut en faire un acteur.
Tim O’Reilly, le fondateur de la société d’édition américaine O’Reilly Media dont l’activité principale est la publication de livres concernant l’informatique, dans son article fondateur, servant toujours de référence ("What is web 2.0"), redéfinit l’Internet non plus comme un média, mais comme une plate-forme : un socle d’échanges entre les utilisateurs, les services ou les applications en ligne.

Même si aucune définition du Web 2 ne mettra tout le monde d'accord, Imaginform considère ce concept comme des plus intéressants car il place l'utilisateur et les internautes au centre d'une grande plateforme de communication et d'échanges.

Cette évolution de l'approche d'Internet s'accompagne nécessairement d'une évolution technologique, et les termes RSS, CSS, XML, Ajax sont à présent les base d'un site dit "Web 2".

Le RSS, sigle de Really Simple Syndication (« souscription vraiment simple »), ou de Rich Site Summary (« sommaire développé de site ») permet de consulter le contenu d'un site sans avoir à le visiter. Avec la multiplication des fils RSS, un nouveau mode de consultation des informations est en train de se mettre en place. Il faut ainsi penser syndication et pas coordination : je délivre du contenu, vous l'utilisez quand vous voulez.

Les commentaires des internautes font aujourd'hui partie intégrante du contenu rédactionnel d'un site Internet, il est donc primordial de prendre en compte ces données et la valeur ajoutée sur le contenu apportée par les utilisateurs. Une base de données bien construite est aujourd'hui la clé. Les Wiki sont un bon exemple de l'utilisation de la participation des internautes pour délivrer un contenu enrichi régulièrement des connaissances de chacun.

On ne peut pas parler de Web 2 sans mettre en avant la prolifération des plate-formes d'accès à l'information : gsm, agendas électroniques, GPS, télévision, ... Aujourd'hui, avec les feuilles de style (CSS), Imaginform s'efforce de créer des sites qui respectent des normes strictes (W3C) de manière à pouvoir diffuser l'information sur une majorité de plate-formes avec la meilleure mise en page possible.

Il n'est enfin pas possible de prétendre accorder une importance grandissante à l'action de l'internaute sans prendre en compte l'ergonomie d'un site. Des outils de développement comme AJAX permettent d'offrir des interactions homme-logiciel de plus en plus riches.

Si le Web 2 n'est pas une révolution du média Internet, Imaginform essaie d'utiliser au mieux les améliorations techniques qui accompagnent cette évolution, et qui replacent l'utilisateur au centre de l'application. Que ce soit le RSS, les CSS, les blogs, les Wiki ou Ajax ; le seul but de ces améliorations technologiques est de mieux partager l'information, et c'est le but d'Imaginform.